Invités par Mamadissou, nous nous retrouvons dans sa famille et son père le vieux de la famille nous réunit pour nous parler du problème de braconnage.

Il nous raconte que certains émirats arabes viennent chez lui chasser les gazelles, les outardes, les mouflons etc. sous forme de massacre, puis il nous demande de faire notre possible pour diffuser un maximum cette information une fois de retour en France.
Tout en nous expliquant son problème, le père de famille nous montre les papiers de l'association sur lesquels on peut lire :
SOS FAUNE DU NIGERAGISSONS ENSEMBLE POUR LA CONSERVATION DE NOTRE PATRIMOINE NATUREL ET CULTUREL
BUT: La sauvegarde de la faune et de son habitat
OBJECTIFS: - Contribuer à la lutte contre le braconnage
- Sensibiliser les populations
- Valoriser la ressource faunique
- Oeuvrer à rendre plus viable les aires protégées
- Contribuer à l'organisation d'inventaires
REALISATIONS: - Edition et distribution de deux affiches de sensibilisation
- Réhabilitation de trois puits :
Kaoboul
Dolé
Dougoulé
- Implantation de panneaux sensibilisation avec indication des donateurs
- Distribution de 80 millions de francs CFA de vaccins
- Vaccinations durant la Cure Salée
- Vaccinations dans les villes et les villages
- Comptage aérien des Addax
- Participation active mission aérienne National Géographic Fax: 227/20 73 36 02
Courriel:
infos@sosfauneduniger.org Nous écoutons le chef de famille avec intérêt et allons à la rencontre du responsable de cette association à Niamey (capitale du Niger). Celui-ci nous confirme ce que nous avons entendu.
Le fondateur très colère sur la situation actuelle de la faune Nigérienne nous rappelle que la zone que nous venons de visiter est réellement en danger et que nous avons le devoir de la protéger.
Loin d'être insensibles à son discours deux personnes de la Saharienne adhérèrent immédiatement à SOS FAUNE du NIGER.
La rencontre s'achève sur des sourires et surtout avec l'espoir qu'une fois en France notre parole atteigne les médias pour sensibiliser l'opinion collective.
Wilfried Hoffmann,
La Saharienne.